Donc il a fallu aller voir le photographe avec Mahé.
Cette fois, ça a été bouclé en deux minutes : une pour le convaincre de ne pas prendre des poses sentaï, et une pour qu'il arrête de faire des grimaces. On en est finalement restés sur un grand sourire, qui n'irait pas sur des papiers d'identité mais qui fera tout à fait l'affaire pour le reste.
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